April 30th, 2009 in remarques | No Comments »
pour commencer à appréhender la religion il faut commencer par se refuser à s’interroger sur la forme ou l’existence de Dieu.
Focaliser sur cette interrogation rend stérile toute réflexion et émotion.
enfin c’est mon avis quoi
April 17th, 2009 in remarques | No Comments »
Depuis quelques jour je donne ma session annuelle de cours en école de commerce. Quel pied ! C’est une expérience que je m’accorde d’une semaine annuelle et que je ne négligerai pour rien au monde.
Face à une salle d’étudiant on ne pense pas à autre chose, ils sont tellement au taquet sur la moindre remarque la moindre absence, qu’on ne pense même pas à se le permettre, et donc ça vide la tête.
En plus les sujets changent tellement des problématiques de tous les jours que c’est une vraie bouffée d’oxygène.
Je ne peux que conseiller à tous ceux qui bossent de proposer leur service à l’occasion à des écoles pour tenter l’expérience !
Et puis quelle bonheur de retourner dans une école! On a envie de se pointer au BDE pour prendre une bière et faire un baby
April 10th, 2009 in poésie | No Comments »
Ce n’est pas de la poésie : c’est un manifeste ;
juste pour te dire,
Du haut de tout ce qui se dresse contre nous,
qu’on peut se dire
qu’on peut agir,
Oui j’ai l’envie d’y croire,
face à ce qui menace de nous éloigner
Parisian Dundee
April 8th, 2009 in poésie | No Comments »
Je te soutiens dans chacun de tes choix,
ce en quoi je crois, c’est toi,
Je t’appuie dans toutes tes joies,
elles me soulagent de tous les poids.
Ma valeur est l’amour,
et tu la représentes
tout ce que je ferai par là est juste
Je te soutiendrai quand tu me le demanderas,
et quand tu n’oseras pas.
Je crois en toi, j’ai tellement cru en toi,
même pas forcément avec moi,
Je rêve de toi, j’ai déjà beaucoup rêvé de toi,
très souvent avec moi,
Je veux plus de toi, j’ai peu d’autres drogues que toi,
toujours auprès de toi.
Parisian Dundee
April 7th, 2009 in remarques | No Comments »
Parfois parler peut être tellement plus difficile qu’écrire… Vous ne trouvez pas ? J’ai entendu que pour certains écrire était tellement plus difficile que dire.
Moi je peux formuler n’importe quoi avec des mots, surtout ce que je pense. Mais le dire, dans certaines circonstances, relève de l’impossible. Demandez moi de vendre un truc, je le ferai, demandez moi d’expliquer n’importe quoi, je le ferai sans problème. Du moment que mes sentiments ne sont pas impliqués. Là , c’est le drame. Et vas-y que je beggaie, que je formule n’importe comment des phrases qui ne veulent rien dire et qui surtout n’illustrent pas du tout ma pensée, que je tourne autour du pot sans aucune clarté… Pathétique. J’appelle ça le troisième oeil, quand je me vois comme si j’étais à l’extérieur de mon corps dans ces moments là et que je me dis… “c’est vraiment un peu pathétique”. Dur de s’affronter avec une telle faiblesse. Surtout que bien sur ça n’arrive pas tous les jours et donc qu’on a du mal à s’améliorer, en plus à chaque fois c’est grave (entre guillements), du moins c’est implicant, donc ça enfonce dans la conscience de ce problème, et ça met encore plus la pression pour la suite. Parfois j’ai l’impression que ça ressemble à quelqu’un qui bande mou, ou éjaculateur précoce ou je ne sais pas : à chaque fois se tapper la hont, se mettre la pression à soi même pour qu’au final la petite progression qu’on aurait eu soit moins forte que la chûte qu’on vient encore de subir et qu’au lieu de s’en sortir on sombre. Pas très réjouissant? Et pourtant ! Le truc fou dans tout ça c’est qu’on ne s’en sort pas (je crois) à coup de grande thérapie, mais juste à cause d’un déclic, un clash, un satori, un coup… Du jour au lendemain le monde change, parce qu’une des barrière qu’on s’était posé, un mur, vient de s’écrouler.
J’y crois donc, je suis en train de me demander si mes drames de ces derniers jours ne viennent pas de m’offrir la clef ce soir, ou pour la première fois j’ai commencé (très mal et pendant quelques minutes sur une heure de conversation, à me prendre le bras moi même, rassembler mes couilles pour dire trois phrases cohérente).
Bien sur vous serez au courant des suites
April 5th, 2009 in poésie | No Comments »
Les gens sont d’abord attirés par notre beauté,
Puis perturbés par notre finesse.
Pris au piège d’une folie qu’ils ne comprennent pas,
Ils cherchent à nous retenir,
Erreur irréparable.
Ils ne savent pas qui nous sommes,
Leur amour illusoire fait pitié à voir,
Comment celui qui vit dans sa propre trahison pourrait-il aimer ?
C’en est presque une insulte à l’amour.
Amoureux d’une soit-disant inconstance, ils se noient,
Et coulent et coulent ; et coulent.
Fidèles à leur mesquinerie comme nous le sommes à nos rêves,
Ils gardent de nous un faut portrait…un mensonge de plus.
parisian dundee