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La courte histoire du dealer au grand coeur à demi déplumé

Marcus le bad boy

Marcus le bad boy

Je vous présente Marcus Bailey.
Le pauvre Marcus a besoin d’argent pour impressionner sa copine, mais il vit dans la cité et comme il a beaucoup de cheveux personne ne veut lui proposer un boulot. Donc que fait-il le bon Marcus ???
Il deale !
YEAH ! Argent facile !
Résultat il a plein de fric et sa copine est contente. Tout va bien pour Marcus.
Il roule en BMW tunnée, il sort en boite et se paye du champagne à lui et à se potes, ça roule quoi.


Et là, sa gonz’ lui apprend qu’elle est enceinte. C’est le réveil pour Marcus qui se dit qu’il veut faire quelque chose de sa vie. Il va arrêter de dealer, prendre un boulot, s’occuper de sa famille.


Pour trouver un boulot, il doit être présentable. Il faut qu’il coupe sa grosse tignasse.
Il fonce donc chez le coiffeur.


En regardant le coiffeur lui couper et organiser les cheveux, Marcus rêve son petit qui arrive, de sa future femme (parce qu’il va lui demander le week end suivant), de son boulot qu’il va trouver avec sa nouvelle coupe, de la maison qu’il va acheter dans une banlieue tranquille… C’est à ce moment que la police fracasse la vitrine du coiffeur et se jette sur lui pour l’arrêter. Rattrapé par son passé proche le Marcus. Adieu vache, cochon, lait comme disait La Fontaine.


Le pire dans tout ça, c’est pas qu’il ne verra pas son fils grandir, c’est pas qu’il ne pourra pas demander ce week end à sa femme de l’épouser, c’est qu’il a vraiment eu l’air con en arrivant au commissariat.


Le dealer au grand coeur

Le dealer au grand coeur




a short story by Parisian Dundee

notre beauté

  

Les gens sont d’abord attirés par notre beauté,

Puis perturbés par notre finesse.

Pris au piège d’une folie qu’ils ne comprennent pas,

Ils cherchent à nous retenir,

Erreur irréparable.

Ils ne savent pas qui nous sommes,

Leur amour illusoire fait pitié à voir,

Comment celui qui vit dans sa propre trahison pourrait-il aimer ?

C’en est presque une insulte à l’amour.

 

Amoureux d’une soit-disant inconstance, ils se noient,

Et coulent et coulent ; et coulent.

Fidèles à leur mesquinerie comme nous le sommes à nos rêves,

Ils gardent de nous un faut portrait…un mensonge de plus.

 

 parisian dundee